De l’opéra à la rumba : une traversée signée Dieudonné Niangouna à l’Athénée
- elikiamoyi

- 30 sept. 2025
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Du 8 au 12 octobre, l’Athénée-Théâtre Louis-Jouvet (Paris) sera le théâtre d’une création singulière signée Dieudonné Niangouna. Une œuvre qui se présente comme une véritable dissection poétique : explorer les corps, les récits et les mémoires pour y insuffler la grande Histoire.

Le metteur en scène congolais, fidèle à sa langue incisive et imagée, mêle ici l’opéra et la rumba, deux univers en apparence éloignés mais qui s’accordent dans une même vibration : celle des peuples et des familles dispersées aux quatre coins du monde. La scène se transforme en pirogue au cœur de Paris, pour rapprocher ceux que l’exil a éloignés et faire voyager le public entre le Congo et l’Europe.
Sur scène, une équipe soudée et flamboyante donne chair à cette traversée : Marie-Charlotte Biais (le Capitaine), Criss Niangouna (de Paris), Ornella Mamba (la Mamba Nationale), Daddy Kamono, Diariétou Keita (la Grande), Pépita Mpuhwe (la Pépite), Mixiana Laba (la sirène), Matthieu Montanier (Matthieu 7/7), Pierre Lambla au saxophone, Rodriguez Vangama (El bárbaro del ritmo), et « tantine Clara », en alternance avec Lena Dangreaux.
Autour d’eux, une équipe artistique au complet : chorégraphies de Stella Keys Lady, lumières de Laurent Vergnaud, son spatialisé par Félix Perdreau, régie d’Alexandre Hulak, costumes de Marta Rossi, images d’Aliénor Vallet convoquant les dieux de la rumba… Le tout coordonné par Antoine Blesson et Irène Afker de la compagnie Le Grand Gardon Blanc.
Si le spectacle est à l’affiche du 8 au 12 octobre, « tantine Clara » sera sur scène pour les trois premières dates (8, 9 et 10). Une occasion unique de découvrir cette fresque où la rumba, l’opéra et la mémoire congolaise s’entrelacent pour réinventer la scène parisienne.
Berna Marty




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